Grossesse

Pré-éclampsie : 5 façons de la prévenir

La grossesse est une chose magnifique. Après tout, c’est littéralement le don de la vie. Malheureusement, la grossesse peut s’accompagner de complications, même fatales. L’une de ces complications est la pré-éclampsie qui est la principale cause de mortalité materno-fœtale dans les pays développés. (1)

On estime que cette maladie affecte environ 3 à 5 % de toutes les grossesses. Il est donc essentiel de connaître les signes de la pré-éclampsie. Alors, qu’est-ce que la pré-éclampsie, quels en sont les symptômes, et comment la prévenir ou la traiter pour garantir une grossesse saine et dynamique ? Examinons ces questions et trouvons les réponses.

Photo de Negative Space sur Pexels.com

Qu’est-ce que la pré-éclampsie ?

La pré-éclampsie est une maladie qui se caractérise par un développement anormal du placenta, une pression artérielle élevée (hypertension) et un taux élevé de protéines dans les urines (protéinurie) vers le dernier trimestre ou après 20 semaines de grossesse. La pré-éclampsie, autrefois appelée « toxémie », peut entraîner un dysfonctionnement des organes, une rétention d’eau, des douleurs abdominales et certaines complications graves de la grossesse. C’est pourquoi il est conseillé aux femmes enceintes de connaître les signes avant-coureurs de pré-éclampsie afin de se surveiller de près.

La pré-éclampsie peut être un trouble très grave et dangereux pendant la grossesse. En plus d’augmenter la tension artérielle de la femme enceinte, elle peut, avant l’accouchement, causer des dommages aux organes vitaux, notamment le foie, le cerveau, les reins et le placenta, ainsi que de graves malformations chez le bébé à naître. (2) L’hypertension artérielle est actuellement la cause d’environ un tiers des naissances prématurées en France (c’est-à-dire les naissances avant 37 semaines de grossesse). (3)

En général, elle est considérée comme un « syndrome spécifique à la grossesse », ce qui signifie que les symptômes de la pré-éclampsie disparaissent normalement une fois que la mère a mis au monde son bébé et le placenta en toute sécurité. Toutefois, certaines femmes développent une pré-éclampsie du post-partum et continuent de présenter des symptômes tels qu’une pression artérielle élevée après l’accouchement.

Bien que les médecins pensent qu’il n’existe pas de remède à la pré-éclampsie – et que les chercheurs ne savent toujours pas exactement pourquoi elle se développe – plus tôt une femme reconnaît les symptômes et cherche de l’aide, meilleur est le pronostic. Dans certains cas, la pré-éclampsie non traitée peut entraîner un accouchement prématuré, un retard de croissance intra-utérin (RCIU), des complications neurologiques chez le nouveau-né et, malheureusement, la mort du nouveau-né, ce qui signifie que la prévention et l’intervention précoce sont les meilleures choses qu’une future mère puisse faire.

Méthodes naturelles de prévention de la pré-éclampsie

Bien qu’il n’existe aucun moyen d’empêcher totalement le développement de cette maladie ou de la guérir une fois qu’elle a été diagnostiquée, il y a plusieurs choses que vous pouvez faire pour réduire votre risque. Les recherches montrent que les remèdes naturels et les changements de mode de vie suivants vous donnent les meilleures chances d’avoir une grossesse et un accouchement sains, sans pré-éclampsie.

Maintenez un poids sain

Les chercheurs et les médecins soulignent tous deux qu’il est important de se préparer à la grossesse en atteignant un poids santé, en adoptant une alimentation riche en nutriments et en s’efforçant d’être en bonne forme physique avant la conception. En restant dans une fourchette de poids saine, c’est-à-dire en maintenant un indice de masse corporelle (IMC) compris dans la « fourchette normale » de 19 à 25, ou inférieur à 30, vous pouvez réduire considérablement les risques de complications liées à la grossesse. L’obésité permanente et les régimes yo-yo peuvent être néfastes pour les niveaux d’hormones, votre métabolisme et aggraver l’inflammation, autant de raisons pour lesquelles ils sont associés à un risque accru de pré-éclampsie.

Faites régulièrement de l’exercice

Les avantages de l’exercice pendant la grossesse comprennent la réduction de l’inflammation, l’aide à atteindre et à maintenir un poids santé, et même la défense contre les effets du stress. Faire de l’exercice de manière modérée et appropriée est associé à une grossesse saine, à un taux d’infertilité plus faible et à une réduction des complications de la grossesse.

Adopter un régime alimentaire curatif pour réduire les niveaux de pression artérielle

Les médecins recommandent de se concentrer sur une alimentation riche en vitamines, en minéraux et en aliments à forte teneur en antioxydants avant la grossesse, afin que votre corps soit prêt à accueillir une autre vie. C’est également une bonne idée de consommer moins de sel et de manger beaucoup d’aliments riches en potassium pour lutter contre l’hypertension artérielle avant de devenir enceinte. Des antécédents d’hypertension artérielle ou d’autres problèmes cardiaques avant la grossesse augmentent les risques de pré-éclampsie et de HELLP syndrome. (4)

Veillez à consommer beaucoup de fruits et de légumes frais, qui sont des super aliments importants pour une grossesse saine. Mangez une variété d’aliments frais et colorés, qui fournissent des quantités élevées d’électrolytes, dont le potassium – les légumes verts à feuilles de toutes sortes, les avocats, les patates douces et les bananes sont d’excellents choix.

Réduisez ou éliminez les produits emballés, les collations riches en sucre, les additifs artificiels et les aliments frits. Étant donné que la pré-éclampsie peut entraîner des concentrations élevées de protéines dans l’urine, les médecins recommandent d’adapter votre régime alimentaire avant la grossesse afin de réduire la quantité de protéines que vous consommez, en vous en tenant à une fourchette saine d’environ 15 à 25 % des calories totales provenant d’aliments protéinés. (5)

Prévenir la déshydratation et la fatigue

Pour rester hydratée et équilibrer les niveaux de sodium dans votre alimentation, buvez suffisamment d’eau chaque jour (au moins huit verres d’eau par jour) et limitez les boissons caféinées ou alcoolisées. Veillez à dormir suffisamment (au moins sept à huit heures par nuit, voire plus si vous êtes enceinte) et à intégrer des pauses relaxantes dans votre journée pour réduire le stress et le sentiment d’être débordée.

Vous cherchez des moyens naturels et faciles d’atténuer le stress à intégrer dans votre journée ? Essayez de vous étirer pour vous apaiser ou de vous allonger et de surélever vos pieds pour donner à votre esprit et à votre corps un repos rapide.

Consultez régulièrement votre médecin

Consultez votre médecin le plus tôt possible après avoir appris que vous êtes enceinte afin de vérifier si vous présentez des facteurs de risque susceptibles de provoquer une pré-éclampsie, par exemple si un membre de votre famille a déjà souffert du HELLP syndrome, de pré-éclampsie ou d’autres troubles hypertensifs. Plus vous vous renseignez tôt sur les pathologies existantes, plus vous avez de chances de prévenir les complications.

Tout au long de votre grossesse, effectuez des visites prénatales régulières et faites contrôler votre tension artérielle et vos urines. Si vous remarquez des changements soudains dans votre façon de vous sentir ou si vous avez l’impression que quelque chose ne va pas, parlez-en immédiatement à un professionnel.

Signes et symptômes de la pré-éclampsie

La pré-éclampsie touche à la fois la mère et le nouveau-né. Chez la femme enceinte, les symptômes courants de la pré-éclampsie sont les suivants : (6)

  • Une pression artérielle élevée
  • Une augmentation des protéines dans l’urine
  • Une rétention d’eau et un gonflement des mains, des pieds et des membres
  • Des maux de tête intenses et fréquents
  • Des douleurs autour du bassin ou de l’abdomen
  • Une prise de poids rapide (de un à deux kilos, voire plus, en l’espace d’une ou deux semaines).
  • Des vertiges
  • De la fatigue
  • Des nausées et vomissements continus (parfois appelés « nausées matinales »)
  • Une diminution de la quantité d’urine
  • Une séparation du placenta et de l’utérus (appelée décollement placentaire), qui prive le bébé d’une circulation sanguine suffisante.
  • Des saignements vaginaux après 20 semaines de grossesse (qui peuvent être le signe d’un décollement du placenta).
  • Un bébé mort-né

Chez le bébé à naître, la pré-éclampsie peut provoquer :

  • Un arrêt de l’apport de sang et de nutriments au bébé en développement et au placenta – l’hypertension artérielle peut rétrécir les vaisseaux sanguins dans l’utérus et le placenta, ce qui bloque le flux de nourriture et d’oxygène à travers le cordon ombilical.
  • Un bébé de poids insuffisant ou très petit (le bébé pèse moins de 2.3 kilos)
  • Une naissance prématurée
  • Des lésions nerveuses et neurologiques
  • Des troubles de l’apprentissage plus tard dans la vie
  • Des crises d’épilepsie
  • Une infirmité motrice cérébrale
  • Des problèmes auditifs et visuels

Vous remarquerez peut-être que plusieurs symptômes de la pré-éclampsie sont considérés comme des symptômes courants, voire « normaux », de la grossesse. L’un des signes caractéristiques de la pré-éclampsie est un gonflement et des douleurs dans les mains et les pieds qui apparaissent au cours de la seconde moitié de la grossesse, généralement à la fin du deuxième ou du troisième trimestre.

Les femmes atteintes de pré-éclampsie présentent également des taux plus élevés de protéines dans les urines, ce qui peut être mis en évidence par un test effectué par leur médecin. Il est normal de ressentir certains désagréments pendant la grossesse, mais surveillez de près les changements rapides, les maux de tête sévères, la vision trouble ou les fortes douleurs dans le haut du ventre. Ces symptômes peuvent signaler des lésions organiques et des modifications de la pression artérielle, ce qui signifie que vous devez appeler immédiatement votre prestataire de soins de santé.

Si la plupart des femmes enceintes atteintes de pré-éclampsie remarquent plusieurs symptômes qui constituent un signal d’alarme, certaines femmes peuvent développer une pré-éclampsie sans aucun symptôme apparent. C’est pourquoi les médecins insistent sur la surveillance et la prévention des niveaux élevés de pression artérielle ainsi que sur la vérification de la teneur en protéines des urines pendant la grossesse. Cela est encore plus vrai pour les femmes à risque.

La pré-éclampsie se développe par étapes, de la pré-éclampsie légère à la pré-éclampsie sévère. L’un des plus grands risques de la pré-éclampsie non traitée provient des complications qui peuvent se développer et se transformer en éclampsie. L’éclampsie est essentiellement une forme plus grave de pré-éclampsie, lorsqu’une femme enceinte est victime de convulsions à la suite d’une pré-éclampsie. L’éclampsie peut provoquer les symptômes suivants :

  • Des crises d’épilepsie
  • Des maux de tête récurrents
  • Des problèmes de coagulation du sang
  • Des saignements dans le foie
  • Des spasmes et douleurs musculaires sévères
  • Des déficience et troubles visuels
  • Une altération des enzymes du foie
  • Une présence d’eau dans les poumons
  • Une insuffisance cardiaque
  • Des dommages aux reins, au cerveau et à d’autres organes
  • Un coma
  • Une possibilité de décès

Facteurs de risque de la pré-éclampsie

Un certain nombre de facteurs de risque de pré-éclampsie ont été identifiés, notamment : (7)

  • Des niveaux élevés d’inflammation (qui peuvent empêcher un flux sanguin suffisant vers l’utérus).
  • Des antécédents d’hypertension artérielle avant même la grossesse, connue sous le nom d’hypertension chronique (par opposition au développement de l’hypertension pendant la grossesse, appelée « hypertension gestationnelle »).
  • Des facteurs génétiques (l’hypertension artérielle semble être héréditaire, et si une femme de votre famille a souffert de cette maladie, comme votre mère ou votre sœur, vous avez un risque plus élevé d’en souffrir).
  • Des facteurs physiologiques, comme l’âge avancé (plus de 40 ans), l’obésité ou un IMC hors de la « fourchette normale » et supérieur à 30, ou un poids insuffisant ou malsain à la naissance.
  • Des facteurs liés au mode de vie, notamment la consommation de drogues ou de tabac, le stress chronique et une mauvaise alimentation.
  • Grossesses multiples (plus d’un bébé) et pré-éclampsie lors d’une grossesse antérieure.
  • Une complications de la grossesse, comme une malformation du fœtus.
  • Avoir eu recours à la fécondation in vitro (également appelée FIV, un traitement de l’infertilité). (8)
  • Des antécédents de troubles auto-immuns et d’autres problèmes de santé, notamment le diabète, les maladies rénales, le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.
  • Des facteurs immunologiques, y compris la « primo-paternité » (un changement de paternité et un nouveau couple vivant ensemble/ayant des rapports sexuels).

Certains chercheurs pensent que les femmes qui viennent d’accoucher pour la première fois ou les nouveaux couples qui vivent ensemble depuis moins longtemps pourraient présenter un risque plus élevé de pré-éclampsie, bien que les résultats des études soient mitigés. Certains résultats de recherche indiquent qu’une période plus courte d’exposition au sperme (en raison de la grossesse d’un couple nouvellement formé) pourrait rendre la pré-éclampsie plus probable. (9)

Ce concept est connu sous le nom de primo-paternité, et il a été documenté dans certaines études de cas où les hôpitaux enregistrent le nombre de diagnostics de pré-éclampsie chez les nouveaux couples par rapport aux diagnostics chez les couples qui sont ensemble depuis plus longtemps. (10)

Comment la pré-éclampsie se développe-t-elle ?

Bien que cela fasse encore l’objet de débats, les chercheurs pensent que la cause sous-jacente de la pré-éclampsie pourrait être le fait que les tissus du placenta ne se développent pas correctement. Une autre cause de la pré-éclampsie est la constriction des vaisseaux sanguins, qui entraîne une pression artérielle élevée et une réduction du flux sanguin pouvant priver le futur bébé, ainsi que les organes de la mère, de nutriments et d’oxygène essentiels.

Un faible apport de sang sain vers l’utérus signifie que la production de liquide amniotique est insuffisante, que le bébé est sous-développé et mal nourri, et que le placenta peut se détacher de la paroi utérine (c’est ce qu’on appelle le décollement du placenta, une situation dangereuse avant l’accouchement).

La pré-éclampsie endommage à la fois les organes et les vaisseaux sanguins de la mère. Le sang peut commencer à « fuir » de minuscules capillaires vers divers tissus où il n’est pas destiné à être stocké, provoquant une inflammation, un gonflement et une rétention d’eau (appelée œdème). Les reins souffrent également et peuvent commencer à déverser des protéines dans l’urine, ce qui explique pourquoi les femmes enceintes atteintes de pré-éclampsie présentent généralement des concentrations élevées de protéines urinaires lors des tests.

Pour les médecins, l’un des aspects les plus délicats du diagnostic et du traitement de la pré-éclampsie est que ses symptômes se recoupent souvent avec d’autres troubles liés à la grossesse. Par exemple, le HELLP syndrome et l’hypertension gestationnelle provoquent des symptômes similaires, notamment une pression artérielle élevée, des gonflements, des indigestions et des douleurs.

Le HELLP syndrome – qui signifie (H) hémolyse, ou dégradation des globules rouges, (EL) enzymes hépatiques élevées et (LP) faible nombre de plaquettes – survient également à un stade avancé de la grossesse et est considéré comme une variante de la pré-éclampsie. La Preeclampsia Foundation note que le HELLP syndrome présente un risque sérieux de mortalité, puisque jusqu’à 25 % des grossesses HELLP peuvent se terminer par une rupture du foie ou un accident vasculaire cérébral (appelé œdème cérébral ou hémorragie cérébrale). (11) On estime qu’environ 15 % des femmes atteintes de pré-éclampsie développeront le HELLP syndrome, ce qui représente environ 140 000 femmes par an rien qu’en France.

Chaque année, on enregistrent plus de décès à la naissance que de décès dus à la pré-éclampsie ou au HELLP syndrome (dans les pays développés, environ 51 grossesses sur 1 000 se terminent par une mort à la naissance). La plupart des décès causés par la pré-éclampsie et le HELLP syndrome peuvent être attribués à un décollement du placenta (le placenta se sépare prématurément de l’utérus), à une asphyxie intra-utérine (le fœtus ne reçoit pas assez d’oxygène en raison de problèmes avec le placenta) et à une extrême prématurité du fœtus avant la naissance.

Comment traite-t-on la pré-éclampsie ?

Le diagnostic de pré-éclampsie est une expérience effrayante dans l’ensemble, car à l’heure actuelle, le seul « remède » connu pour la pré-éclampsie, l’éclampsie ou d’autres variantes comme le syndrome HELLP est d’accoucher. Certains médecins choisissent de déclencher le travail de manière précoce afin de protéger la mère. Le moment exact de l’accouchement dépend de différents facteurs, notamment de l’avancement de la grossesse, du développement du bébé et de la gravité de la pré-éclampsie.

Lorsque la grossesse atteint environ 37 semaines, il est plus courant et plus sûr de déclencher le travail et de pratiquer une césarienne pour empêcher la pré-éclampsie de s’aggraver. Mais en général, les médecins préfèrent attendre le plus tard possible dans la grossesse pour accoucher, car plus la naissance est proche de la date prévue, plus le bébé a de chances de se développer complètement.

Avant l’accouchement, il est conseillé aux femmes atteintes de pré-éclampsie de se reposer beaucoup (parfois même d’être allitées et de rester à la maison, complètement couchées). Certaines futures mères restent à l’hôpital pendant les semaines qui précèdent l’accouchement (une période appelée « antepartum ») pour s’assurer que les analyses sanguines sont surveillées et normales, tandis que d’autres sont capables de rester à la maison si leur état ne s’est pas aggravé. Dans tous les cas, les médecins doivent surveiller de très près les niveaux de pression artérielle, les battements de cœur de la mère et du bébé, la rétention d’eau, la concentration des urines et d’autres symptômes qui peuvent se développer en raison de complications.

Les médecins ont recours à différents types de médicaments et de traitements pour maîtriser la pré-éclampsie :

  • Des médicaments pour abaisser la pression artérielle.
  • Des analyses fréquentes du sang, des fluides et de l’urine pour surveiller les niveaux de protéines et la rétention d’eau des médicaments pour prévenir les convulsions.
  • Des injections de stéroïdes pour aider les poumons du bébé à se développer.
  • Du sulfate de magnésium pour aider à prévenir les problèmes de circulation sanguine et les crises d’épilepsie.
  • Des médicaments antihypertenseurs pour gérer les niveaux élevés de pression artérielle.

Points clés de la pré-éclampsie

La pré-éclampsie a des effets négatifs sur la mère et le nouveau-né, augmentant le risque de complications à l’accouchement, de naissance prématurée et de problèmes de développement chez le nouveau-né.
Chez la femme enceinte, les symptômes courants de la pré-éclampsie sont l’hypertension artérielle, la rétention d’eau avec gonflement et des quantités élevées de protéines dans les urines.
La prévention est la chose la plus importante, car la pré-éclampsie n’a pas de remède définitif.
Pour aider à prévenir la pré-éclampsie, il est important de réduire les niveaux d’hypertension artérielle avant la grossesse, de maintenir un poids sain, d’avoir une alimentation équilibrée, de faire de l’exercice et de réduire le stress.

Unique
Mensuellement

Rejoignez nos soutiens !

Sur ce blog, je partage avec passion mes recherches et mon expérience, en vous offrant gratuitement du contenu de qualité, pour vous aider à prendre soin de vous, de votre corps et de votre santé. Si vous appréciez mon site et considérez que mes conseils vous sont utiles, poursuivons cette aventure ensemble !

En faisant un simple don, ou plus encore, un don mensuel pour me soutenir durablement,

* vous encouragez la poursuite de notre mission,
* vous aidez à financer le maintien et l’hébergement du site,
* vous investissez pour plus de contenu.

Vous devenez membre de la communauté et à ce titre :

* vous êtes informé de chaque nouveauté,
* vous contribuez au développement du concept de santé au naturel,
* vous participez à l’évolution et au choix des articles pour ce site, via le groupe privé (réservé aux dons mensuels).

Chaque euro compte.

Choisir un don

€1,00
€10,00
€100,00
€1,00
€10,00
€100,00

Saisir un don


Votre contribution est appréciée.

Votre contribution est appréciée.

Faire un donFaire un don mensuel

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s